Au nom de la sécurité nationale
Par Élisabeth Vallet
Le Devoir
Mais au nom de la sécurité nationale, il sera de plus en plus aisé de museler « l’incivilité » d’un propriétaire de restaurant ou de quelqu’un qui donne des coups de bâton symboliques aux piñatas à l’effigie du président. Le risque est réel. Et le vote de novembre, déterminant. Rappelez-moi, comment commence La servante écarlate, déjà ?
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