Entre volonté d’engagement et indifférence polie : la politique étrangère de Barack Obama vis-à-vis du Moyen-Orient et de l’Europe

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Par Julien Toureille
Chaire Raoul-Dandurand

Pour la cinquième fois depuis son arrivée à la Maison-Blanche, Barack Obama a tenté à travers son discours du Caire le 4 juin dernier de restaurer l’image des États-Unis dans le monde musulman. Dans cette entreprise de longue haleine, l’étape égyptienne fait ainsi suite au discours d’investiture du 21 janvier, à l’entrevue accordée à la chaîne d’information Al-Arabiya, aux voeux adressés à l’occasion du Nouvel An perse et au voyage en Turquie de début avril. Au cours de ce déplacement hors des États-Unis, le président américain s’est également rendu en Arabie Saoudite et en Europe. Si la volonté affichée lors des étapes moyen-orientales de ce voyage était de renouer des liens avec des partenaires des États-Unis, il n’en a pas été de même à l’occasion des cérémonies du 65e anniversaire du Débarquement. Les « Alliés » doivent-ils s’inquiéter ?

2009
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