La fin de l’empire bienveillant
Par Julien Tourreille
Le Devoir
Le discours d’intronisation de Donald Trump ne passera pas à l’histoire par l’optimisme, l’espoir, l’unité qu’il aurait pu — dû, même — insuffler à un pays encore marqué par une campagne présidentielle acrimonieuse. Ouvertement populiste, le 45e président des États-Unis a essentiellement promis de redonner le pouvoir au peuple et de réaffirmer la primauté des intérêts américains sur la scène internationale.
21 janvier 2017En savoir plus






