Les partenaires de Washington devraient tempérer leurs attentes vis-à-vis de la future politique étrangère du président Obama

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Par Nicolas Martin-Lalande
Institut Thomas More

Après s’être réjouis de ce que le peuple américain aurait fait le choix « du changement, de l’ouverture et de l’optimisme » en élisant le sénateur démocrate afro-américain de l’Illinois Barack Hussein Obama 44ème président des États-Unis, certains chefs d’État et de gouvernement, notamment le président français, pourraient déchanter. Parce que toute activité humaine – y compris la politique étrangère – est certes micro-déterminée par des acteurs mais aussi macrodéterminée par des facteurs, les politiques du premier risquent de ne pas satisfaire les attentes des seconds, surtout lorsqu’elles sont providentialistes – d’une médiation impartiale des États-Unis dans la résolution du conflit israélopalestinien à leur leadership en matière de lutte contre le réchauffement climatique en passant par leur acceptation d’un « new deal » transatlantique.

2008
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