Quand Trump a raison de son faucon

Par Vincent Boucher et Charles-Philippe David
Le Devoir

C’était écrit dans le ciel depuis le printemps. Les jours du conseiller pour la sécurité nationale, John Bolton, étaient comptés, celui-ci contredisant le président sur la plupart des dossiers chauds de politique étrangère (Iran, Corée du Nord, Venezuela et Afghanistan). Bolton a été l’artisan de ses propres malheurs. Par rapport à la nouvelle du départ de Bolton, on pourrait croire que ce dernier n’est que la plus récente victime des sautes d’humeur d’un président improvisateur qui dirige une administration battant tous les records en matière de taux de roulement du personnel exécutif.

12 septembre 2019
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