Trump, toujours radical après sa première année en fonction

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Par Alexis Rapin
Ricochet

Au lendemain de l’entrée en fonction de Donald Trump en janvier 2017, on disait que les responsabilités présidentielles adouciraient ses penchants excessifs. Pour l’heure, comme en témoigne le récent «shutdown» gouvernemental, le constat est tout autre.

C'était un processus inévitable, pensait-on : le candidat Trump, impulsif et sulfureux, laisserait place à une figure plus modérée une fois confronté aux réalités de la fonction présidentielle. Freiné par sa bureaucratie, raisonné par les élus du Congrès, contraint par la structure du système international, Donald Trump n’aurait d’autres choix que de normaliser son comportement. Un an après son assermentation, la métamorphose s’est-elle accomplie?

Le 20 janvier 2018
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