L’anxiété, pyromane électoral?

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Par Élisabeth Vallet
Le Devoir

Depuis la fin de l’été, l’anxiété des Américains est palpable, au point que l’idée d’un « facteur peur » doit être intégrée à la gestion des crises comme celle d’Ebola (ce qui n’avait pas été le cas avec le SRAS). Et si l’économie demeure au coeur de leurs préoccupations, le terrorisme, la politique étrangère et l’immigration arrivent juste derrière.

Octobre 2014
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